Comment je suis passée du biberon de lait maternisé à l’allaitement long

J’ai mis au monde 3 enfants et expérimenté l’allaitement long avec ma deuxième fille (jusqu’à ses 3 ans ½) alors que son grand frère n’a connu que les biberons de lait maternisé.

J’avais 28 ans à la naissance de mon fils (DBZ), 33 ans quand ma fille (Maliki) est née et 41 ans à l’arrivée de ma petite dernière (Mia). J’ai commencé mon aventure de maman 3 ans après avoir fini mes études et autant de temps à travailler.

« Tous différents, tous uniques », on le dit souvent pour nos enfants, c’est également le cas pour nos grossesses. Est-ce lié à notre âge au moment de la grossesse ? A notre environnement ? A nos modèles ? A nos croyances ? Beaucoup de critères entrent certainement en jeu.

A la naissance d’un enfant, la première question qui se pose est « comment nourrir bébé ? » Certaines mamans ont une seule et unique réponse qui sera valable pour tous leurs enfants. D’autres hésitent, sont partagées, essayent …

Pour moi, il n’y avait qu’une solution pour mon premier enfant – c’était une évidence – et pour mes filles j’ai voulu essayer autre chose, avec plus ou moins de succès 😉

Mon premier enfant : un bébé élevé au biberon de lait maternisé

Comment suis-je devenue maman ?

 

Je crois que c’est la pression sociale qui m’a précipitée dans la maternité aussi tôt (même si 28 ans ça peut vous paraître un âge honorable pour faire son premier enfant, pour moi c’était tôt !). Hé oui !  Certaines copines avaient déjà des enfants, c’était aussi l’actualité d’autres couples dans la famille, et puis mon chéri se voyait déjà papa (il en parlait beaucoup en tout cas ;))

J’ai arrêté de prendre la pilule, 3 mois après j’étais enceinte. Quand je l’ai su, j’ai commencé à me documenter sur le sujet (pas encore sur les enfants mais juste sur la grossesse ; chaque chose en son temps !). J’étais scotchée sur mes bouquins, tout ça se passait dans mon corps, waou !

A part un gros besoin de dormir, tout allait bien, pas de nausées, pas de symptômes particuliers. Ah si ! A cette époque je faisais de la danse bretonne : impossible de finir un plinn, j’étais rouge écarlate et toute essoufflée dès le dixième pas 😉

Comme vous pouvez le voir, on est très loin de la jeune femme qui sait combien d’enfants elle veut, voire comment elle va les appeler, parfois même avant d’avoir rencontré le papa !

Fausse couche

 

Et puis un jour, il y a du sang.

Je suis au travail, impossible de me concentrer sur quoi que ce soit, perdue, une grosse boule au ventre, des sanglots dans la gorge …Je sais sans savoir. Faire un bébé, ce n’est pas que du bonheur ?

J’appelle ma gynéco. RDV le soir même. Verdict : pas d’activité cardiaque. C’est fini. RDV dès le lendemain 7H à l’hôpital pour un curetage. Fausse couche.

De nouveau enceinte

 

3 mois plus tard, me voilà de nouveau enceinte, pas de contre-indications, les analyses médicales suite à ma fausse couche sont bonnes.

Cette grossesse je l’ai voulue, je ne pensais plus qu’à ça après ma fausse couche. Et pourtant je l’accueille avec timidité, prudence, entre joie et peur ; et si ….

Mon ventre grossit (et le reste aussi d’ailleurs), j’oublie mes peurs, je me concentre sur la suite : préparer l’arrivée de bébé.

Je m’inscris à une préparation à l’accouchement à la maternité, et là je me rends compte que surtout je ne veux pas trop en savoir sur l’accouchement. Ok, je ferai tout ce qu’on me dira, mais non, merci, pas besoin de connaître les détails !

L’allaitement ? NON

 

Allaiter ? Non merci, sans façon. Il va déjà falloir gérer un bébé, alors j’ai besoin d’être en forme.

J’ai besoin de reprendre possession de mon corps (et du même coup de me dissocier de bébé).

Squatée pendant 9 mois, c’est long.

Une petite voix intérieure crie : « Rendez-moi mon corps ! »

La naissance

 

Le jour prévu de la naissance, je ne sais toujours pas ce qu’est une contraction.

Le papa a décidé qu’il ne pouvait pas ramener son descendant à la maison dans sa petite voiture, nous courrons donc les concessions automobiles pour trouver une familiale digne de notre nouvelle identité sociale de « parents » et de notre future progéniture.

Et 2 jours plus tard, DBZ naît après un dur labeur (et c’est peu dire ;)).

Je prends aussitôt un traitement pour stopper la montée de lait et je lui donne le biberon… naturellement.

Bébé nourrit au biberon de lait maternisé

Bébé nourrit au biberon de lait maternisé

Mes seins n’ont pas le temps de savoir qu’ils peuvent produire du lait…En tout cas, moi, je fais l’impasse sur l’allaitement et tout va bien.

Aucune pression du corps médical, ni de l’entourage. Mes lectures de magazines en kiosque à l’époque sur les parents, les enfants … ne créent aucun doute, aucune culpabilité dans ma tête.

J’ai retrouvé mon corps (certes difforme et meurtri) et je suis remplie d’amour pour mon bébé. Maman, je suis Maman !

Mon deuxième enfant : j’ai allaité ma fille aînée pendant 3 jours

 

L’envie d’un deuxième enfant fait son chemin dans nos têtes de parents. Moi je me demande comment je pourrai aimer un autre enfant autant que mon fils…

Un jour DBZ nous fait comprendre qu’il veut un petit frère. Côté travail, je ne suis pas vraiment dans une phase épanouissante de mon activité professionnelle. C’est donc le moment ?

Deuxième fausse couche

 

Je fais une fausse couche à 10 semaines et 5 jours d’aménorrhée.

Gros choc. On m’avait tellement dit que ça arrivait souvent à la première grossesse que mon cerveau avait enregistré que ça n’arrivait pas ensuite ….

Le papa tout heureux de cette nouvelle grossesse en a déjà parlé à notre fils. Difficile d’expliquer l’inexplicable à un petit garçon d’à peine 3 ans ½.

Le bébé a donc pris du retard, notion totalement acquise par DBZ (eh oui ! ça nous arrive de nous mettre en retard pour l’école). Cette façon de voir les choses m’a été d’un grand secours.

C’est sans doute à cette époque que j’ai commencé à assimiler que la manière dont on se raconte un passage difficile de notre vie nous aide à l’accepter et à continuer à avancer.

Nouvelle grossesse

 

Je retombe rapidement enceinte.

Je garde l’information pour moi. Même le papa n’est informé que la veille de mon RDV chez la gynécologue. Je suis enceinte de 4 mois ½ quand je commence à en parler, une personne me demande timidement : « C’est une bonne nouvelle ? »

Oui, c’est une excellente nouvelle. Mais inconsciemment j’ai peur. Peur que ce petit être niché au creux de mon ventre disparaisse si je parle de lui ? Peur d’un nouvel échec ?

Avec le temps je prends confiance. Ce bébé en plus d’être notre enfant sera la petite sœur de DBZ. C’est totalement différent de l’attente du premier enfant, notre fils s’intéresse à ce qui se passe dans mon ventre, les questions fusent :

Qu’est-ce qu’elle mange ma petite sœur ?

La même chose que moi, ce midi, c’est pizza !

Et où elle fait pipi et caca ?

Dans mon ventre !

Ah, Ah, Ah, franches parties de rigolade !

Et se pose la question récurrente avant toute naissance : « Comment nourrir bébé ? »

L’allaitement ?

 

Je m’intéresse à l’allaitement comme une possibilité, sans toutefois poser de questions, me documenter, m’informer des difficultés ….

Je suis des cours de préparation à l’accouchement totalement différents de ceux que j’ai connus pour mon fils. Je fais de la sophrologie, l’approche est plus douce, le sujet de l’allaitement est largement abordé.

Je décide de tenter l’aventure, sans me mettre la pression. Je me dis que si ma fille peut éviter l’eczéma et les bronchites de son frère, ça vaut le coup.

Je pars seule dans l’aventure de l’allaitement. Pour le papa, donner le biberon leur permettrait, à lui et à notre fils, « de participer », du coup il n’est pas pour l’allaitement. Et pour ma mère, je vais être trop fatiguééééée !

Naissance

 

Ma fille est née ! Accouchement rapide et presque indolore (tout est relatif, n’est-ce pas ? Merci à l’anesthésiste et à mon fils qui a déjà fait le « passage » !)

Vous souhaitez l’allaiter ?

OUI

Posée sur mon ventre, elle rampe vers mon sein gauche, attirée par les battements de mon cœur.

Ouille ! Elle est affamée, elle mord ?!  

S’il-vous plaît, qu’est-ce que je dois faire ? Elle ne doit pas être bien installée, ça me fait mal !

Laissez-la faire, son instinct la guide.

Ok, si c’est normal, alors … tout va bien…

Le sein gauche ravagé, je demande de l’aide à chaque sage-femme qui passe.

« C’est votre position qui ne va pas. Regardez, installez-vous de cette façon, ça ira mieux. »

Toujours le même discours. Et l’appréhension qui monte à chaque nouvelle tétée. Cette décharge électrique quand elle me prend le téton.

Je focalise là-dessus et la complicité qui était apparue avec mon fils dès sa naissance, n’est pas au RDV avec ma fille.

Fatiguée et désorientée, je renonce le 3ème soir. En larmes, je demande à la sage-femme un biberon de lait maternisé. J’arrête l’allaitement. La petite a faim, pleure, et je suis incapable de la calmer, de la nourrir…

Mais la sage-femme ne veut rien entendre, on verra demain avec l’équipe de jour, le pédiatre … Tout ce qu’elle me propose c’est de prendre ma fille pour la nuit et de lui donner une pipette de lait pour patienter. Me sentant encore plus coupable, j’accepte. Mais ma décision est prise.

La pression du corps médical est forte, mais après un peu de repos, je suis capable de leur dire à tous :

« STOP, Donnez-moi des biberons de lait maternisé et arrêtez cette montée de lait. »

Cette étape passée, je me recentre, persuadée que maintenant tout va bien se passer. C’est sans compter les erreurs de « transmission » pour arrêter ma montée de lait : incompréhension, douleurs et gants mouillés ….

Qu’importe, le lien se crée avec ma fille, et le bonheur d’être une deuxième fois maman me fait oublier cette expérience et me remplit d’amour.

Troisième enfant : découverte de l’allaitement long (3 ans ½)

 

Au départ, il n’est pas question d’allaitement long, mais d’allaiter pendant un temps non défini.

Maman une troisième fois à 41 ans et 9 mois

 

Mon fils a presque 13 ans et ma fille plus de 8 ans ½  quand leur petite sœur naît.

Le papa souhaite avoir un autre enfant, ma fille veut un petit frère (elle veut le même que celui d’une de ses copines ;)). Mon fils reste neutre. Et moi je dis : « c’est trop tard, je suis trop vieille ».

En fait, je veux un autre enfant, je prends de l’acide folique pendant des mois sur les conseils de ma gynécologue pour mettre toutes les chances de mon côté. Je n’en parle à personne, mais je suis coincée entre mon désir d’enfant et l’impossibilité de concevoir ma vie de femme active avec 3 enfants. Comment m’organiser ? Je n’ai déjà que peu de temps pour moi, suis-je capable d’assumer le quotidien avec 3 enfants ? Je suis également préoccupée par mon travail, j’ai la responsabilité du service, une voiture … est-ce que je peux conserver ces « acquis » en faisant un autre enfant ?

La grossesse

 

Et puis un jour la grossesse s’annonce comme une surprise Je pleure, consciente que les mois et années à venir vont être très chargés. Je pleure aussi pour cette nouvelle chance que la vie me donne.

Fatiguée et inquiète de mener une grossesse à plus de 40 ans, bien que rassurée par ma gynécologue, je vis les premiers mois avec détachement. Avec le temps, le risque de fausse couche s’amenuise et je m’autorise à vivre pleinement les changements qui s’opèrent en moi.

Je démarre assez tard une préparation à l’accouchement chez une sage femme libérale. Aujourd’hui le discours tourne autour de l’accouchement naturel et tout le monde s’attend à ce que les bébés soient allaités.

Ah bon ? On peut accoucher sans péridurale ? Oui, oui ! Enfin, ma fille étant en siège complet et ayant résisté à toutes les manœuvres tentées par le corps médical, pas d’accouchement naturel pour moi ; au contraire je suis sous surveillance !

L’accouchement

 

Le jour de l’accouchement, j’ai le droit à 2 anesthésistes (mais seulement un côté de mon corps a été anesthésié …. Ah, Ah, Ah ! La bonne blague !), ainsi que 2 sages femmes et un médecin. Elles sont 5 autour de moi, alors que quelques mois plus tôt, ma voisine a tenté d’accoucher avec juste une sage femme dans sa propre maison …

J’ai perdu les eaux la veille au soir (une nouveauté pour moi !), le bébé est toujours en siège et la fin de matinée approche déjà. La sage femme vient de dire « on attend encore un peu » quand je suis traversée par un pied ! Mon bébé est prêt, premier pied sur terre !

On y va ! Poussez, Madame !

Et là je donne tout, je crie comme jamais, lâcher prise total, instant présent douloureux mais magique.

Encore une poussée comme celle-là et il n’y aura pas d’épisiotomie, allez-y Madame !

Et là, je suis juste EFFICACE.

PLEURS

Mia est là, tout le monde s’affaire et moi je me laisse aller quelques instants (longtemps selon le papa, le temps qu’on s’occupe de Mia qui revenait de loin). Dès qu’on me la donne, je revis.

Allaitement ? OUI

 

Vous souhaitez l’allaiter ?

OUI, mettez-la sur mon sein droit (le gauche appartient déjà à quelqu’un …)

La suite a comme un air de déjà vu. J’ai gardé en tête le message passé par les sages femmes et puéricultrices à la naissance de ma fille aînée :

Votre allaitement n’a pas fonctionné, dommage, c’est souvent juste une histoire de position (Grrrr !)

Cette fois je me suis équipée d’un coussin d’allaitement et chaque fois que je veux mettre la petite au sein, je sonne pour être conseillée et aidée. Donc ça ne peut plus être une histoire de position si ça me fait à ce point mal !

Retour de la décharge électrique. Je suis sur le point de craquer quand une sage femme inhumaine me colle Mia au sein sans préambule m’arrachant un cri.

Madame, vous avez accouché, vous pouvez supporter l’allaitement !

Je retiens de justesse tous ces vilains mots qu’aucune maman ne veut entendre dans la bouche de ses enfants. Qu’à cela ne tienne, je continue ! Mais le soir suivant je suis épuisée, heureusement je rencontre la sage femme dont j’ai besoin :

Madame, allongez-vous auprès de votre bébé dans votre lit, mettez les barrières, le coussin d’allaitement pour le caler. Votre fille est en sécurité auprès de vous. Vous avez essayé les bouts de sein ?

Non, mais si ça peut m’aider, je veux bien essayer.

Et là 2 miracles : je ne ressens plus de décharge électrique et je vois ce liquide dans le bout de sein ! J’ai donc ce qu’il faut pour la nourrir, envolée la culpabilité, je vais y arriver c’est sûr. En plus allongée, on se repose quand bébé tête, quel soulagement ! Séjour prolongé à la maternité du fait du petit ictère de ma fille et de sa difficulté à reprendre du poids, mais ça y est on est sur la bonne voie !

Les bouts de sein ne règlent pas tout, il me faut encore un peu de temps pour caler l’allaitement et que cela devienne naturel. Alors que ma fille a 10 jours, j’accepte de lui donner un biberon de complément par jour comme préconisé par la PMI pour l’aider à prendre du poids. Sa grande sœur en  profite pour jouer à la maman ! Cela ne dure que quelques jours, je crois que ça me rassure de suivre les conseils des puéricultrices et aussi que ça renforce mon envie d’allaiter (gérer les bouts de sein c’est plus simple que gérer les biberons !).

Et à ce moment-là je dois faire face à un tsunami émotionnel et l’allaitement prend une autre dimension pour moi.

Choc émotionnel et allaitement

 

Mia a 10 jours quand son grand frère de 13 ans rentre aux urgences pédiatriques ; 21 jours quand il est opéré d’une tumeur à la moelle épinière.

Il m’est interdit de rester auprès de mon fils hospitalisé pendant la nuit parce que j’ai mon bébé avec moi !

Vous ne pouvez pas la confier à quelqu’un ?

Non, je l’allaite Madame.

Dans votre cas arrêter l’allaitement est peut être préférable ….

DECHIREMENTS

Comment être présente pour chacun de mes enfants ?

Mon bébé me suit partout. Certes sa maman est dans un état psychologique particulier, et non, aller à l’hôpital tous les jours voir son grand frère pendant sa première année de vie n’est pas idéal. Mais je fais ce choix instinctivement, c’est important pour moi.

Pendant ce temps, Maliki apprend les divisions : 100 / 3 = 33,333.

Dis Maman, ça fait plus beaucoup d’amour pour moi ça ?

Mais si ma grande, à chaque nouvelle naissance une maman se recharge d’une dose d’amour : 100 c’est pour chaque enfant !

De petite dernière, Maliki passe « enfant du milieu » entre un grand frère hospitalisé et un bébé qui demande beaucoup de présence. Sa maman a moins de temps pour elle qu’auparavant et elle attend avec impatience le mardi soir pour aller voir son grand frère et être « en famille » à l’hôpital.

Comment suis-je arrivée à un allaitement long ?

 

enfant allaité

enfant allaité

Pouvoir allaiter mon bébé, en plus d’être très pratique, a été salutaire dans ma situation. Totalement accaparée par la situation de mon fils, allaiter ma fille me permet de créer ce lien fort entre nous.

Comme la nature est bien faite ! Bébé pleure de faim, mes seins coulent, il ne reste plus qu’à les laisser faire … allongée, détendue. Je suis tellement heureuse de connaître ce sentiment d’accomplissement que procure l’allaitement bien vécu !

On part donc pour un allaitement au long cours. Vers 6 mois, Mia commence la diversification doucement. Elle continue à téter avant de s’endormir et à chaque réveil. Avec le temps, les siestes sont moins nombreuses, et ainsi le nombre de tétées diminuent. On reste à 4 tétées par jour pendant longtemps.

A 3 ans ½ , Mia ne demande plus le sein. Eh oui ! elle est rentrée en maternelle depuis 2 mois et sa maman a repris le travail …. Fin d’une époque.

Mon bilan sur l’allaitement

 

Alors que penser de ces expériences d’allaitement ? Je me dis que ça aurait pu être super cool d’allaiter mes 3 enfants, mais je ne ressens pas de culpabilité. A chaque fois, j’ai choisi la meilleure solution envisageable à ce moment–là pour moi et mes enfants.

Devenir maman change totalement une femme, elle grandit avec ses enfants, apprend à comprendre son corps et ses besoins, à aller puiser dans ses ressources pour répondre au mieux à ses enfants.

L’allaitement peut être naturel pour certaines femmes, pour d’autres il faut plus de temps et d’adaptation pour en tirer le meilleur parti. Et pour certaines ça reste impossible pour différentes raisons, qui toutes se respectent.

Si l’allaitement est important pour la maman comme ça l’a été pour moi avec mon 3ème enfant, oui ça vaut le coup de s’accrocher, et surtout de mettre toutes les chances de son côté en demandant de l’aide encore et encore, peu importe le regard des autres, et en restant toujours concentrée sur son objectif.

Pour ma part, je retiens surtout que la maman et le bébé ont besoin l’un de l’autre pour créer leur présent et leur avenir dans les meilleures conditions. Les paramètres extérieurs, y compris la façon de nourrir l’enfant, sont secondaires, dès lors que lien n’est pas créé entre eux.

Et vous, quelle est votre expérience de l’allaitement ?

 

Si vous souhaitez partager ou réagir, je vous propose de le faire dans les commentaires ci-dessous. J’ai une seule exigence : soyez bienveillante envers vous-même et envers les autres, s’il vous plaît. Merci

 

 

 

 

 

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